nos fournisseurs

Nos fournisseurs

Nous essayons au maximum de travailler avec les fournisseurs les plus proche de chez nous.

Le premier fournisseur de farine n'est autre que Pierre Rozé. En effet, la totalité du blé produit par celui-ci est transformée sur la ferme avec un moulin à meule de¨pierre et entre dans l'essentiel de la composition du pain Fagots et Froment.

En complément de la farine de la ferme, nous utilisons de la farine produite par deux autres moulins locaux :
-le Moulin de Marigny et Saint-Germain en Coglès
-et le Moulin d’Epron à Nouvoitou.

Ces deux moulins travaillent avec des blés du grand ouest de la France.

Moulin à blé de Marigny, minoterie à Saint-Germain-en-Cogles (35)

Minoterie FERARD

Transformateur de farine depuis plusieurs générations (1800), le Moulin de Marigny s'approvisionne en céréales (blé panifiable de différentes variétés et grand épeautre) auprès de producteurs bio de Bretagne, de Normandie, de Pays de la Loire. A l'aide de deux moulins : moulin à eau traditionnel et moulin à meule de pierre, toute une gamme de farine est transformée.

Comment se rendre au moulin ?
Moulin situé entre Saint Germain en Cogles et Saint Etienne en Cogles, proche de la Chapelle Saint Jacques de Marigny et de son étang. Proximité A84 sortie 30.

L' ancien moulin, toujours en place, n' est plus en activité. Construit en granite, de plan rectangulaire, il compte un étage de soubassement et un rez-de-chaussée surélevé couvert d' un toit à longs pans en ardoise.

La nouvelle minoterie, située à proximité, présente une architecture totalement différente, en béton armé. Elle se compose de deux corps de bâtiment accolés. L' atelier de fabrication, de plan carré, s' élève sur un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et deux étages carrés couverts d' un toit en terrasse en ciment.

 Moulin à blé d‘Epron, Nouvoitou (35)

Le site comprend plusieurs corps de bâtiment répartis autour d'une cour. La minoterie, formée de trois corps, présente un plan en L. Le corps principal, atelier de fabrication et bâtiment d'eau, compte un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et quatre étages carrés couverts d'un toit à croupes en ardoises.

Il est construit en schiste sur ses trois premiers niveaux, en grès au quatrième et en béton armé au dernier niveau formant couronnement. Ces trois types de matériaux correspondent à trois campagnes de construction différentes qui se sont succédées afin de répondre aux nécessités technologiques de la minoterie.

Le second corps de bâtiment, en retour d'équerre, prolongement de l'atelier de fabrication, est construit sur le même modèle avec un niveau en moins. Ces deux bâtiments sont percés de baies à arc surbaissé, encadrées de briques et situées au même aplomb. L'entrepôt industriel, accolé, comprend un étage carré couvert d'un toit à croupes en ardoises. De l'autre côté de la cour s'organisent des bâtiments plus récents destinés au stockage de la marchandise (hangars industriels). Le logis patronal, en granite, est situé en amont du moulin.

Le moulin à blé d'Epron est vendu en 1700 par la famille Brissac aux seigneurs de Châteaugiron. Des baux indiquent qu'il est antérieur à cette période. A la Révolution, le moulin appartenait encore à l'ancien seigneur de la baronnie de Châteaugiron dont le fief se situe précisément à Epron. Le moulin est réglementé par une ordonnance royale du 25 août 1842 qui fixe les conditions selon lesquelles l'usinier est autorisé à se servir des eaux de la Seiche. Dressé le 25 mai 1857, un procès verbal de récolement constate l'exécution des travaux à peu près conformes aux dispositions prescrites. A cette date, le vannage de décharge se compose de sept vantelles.

En 1864, le propriétaire M. Ozanne est autorisé à entreprendre des modifications. Il désire transformer le moulin en une petite minoterie à deux paires de meules et agrandir la vanne motrice afin de substituer à l'ancienne roue hydraulique en-dessous, une roue hydraulique de côté de 2,30 m de largeur.

En 1903, les ouvrages régulateurs sont reconstruits par M Ozanne. Un procès verbal de récolement des travaux de reconstruction du vannage, du 28 décembre 1903, constate son exécution conforme aux prescriptions.

En 1936, la capacité maximum d'écrasement journalier s'élève à 70 q de blé. La minoterie d'Epron, dirigée par M. Legendre, est toujours en activité. En 1840, le moulin est actionné par une roue à aubes de 5 m de diamètre. Son axe est situé à 94 cm au-dessus de l'eau du bief d'amont. La chute d'eau est de 1,13 m.

En 1911, mention d'une chaudière à vapeur de forme horizontale à deux bouilleurs, d'une surface de chauffe de 20,186 m2, timbrée à 6 kg et fabriquée par Hérisson, au Mans (72).

En 1936, la force motrice est distribuée par une roue hydraulique qui développe 20 ch et par un moteur à gaz pauvre horizontal. La même année, le matériel de mouture se compose de quatre broyeurs à cylindre, de quatre convertisseurs, d'un plansichter et d'une bluterie hexagonale.

Pour les pâtisseries, nous travaillons avec deux fournisseurs. Les oeufs utilisés dans la pâtisserie sont les mêmes que ceux que nous vendons au magasin. Ils nous sont fournis par L'EARL de l'Aulne à Langouet. Toutes nos pâtisseries sont cuites dans des moules en bois biodégradable qui passent au four.

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